MD → ALL
Reconnaître, préserver et convertir n'importe quelle équation LaTeX, entre tous les formats
- Auteur :
- Guillaume Desvaux · HOPE 'N MIND SASU
- Année :
- 2026
Résumé
Suite d'écriture scientifique en Rust, autonome et hors-ligne, où l'équation est reine. Elle ouvre une vingtaine de formats, reconnaît le LaTeX sous toutes ses formes (en ligne, hors-ligne, multiligne), normalise vers un cœur Markdown + LaTeX, puis réexporte vers 18 formats sans jamais aplatir une formule en image irrécupérable. mdall est l'éditeur WYSIWYG (LaTeX en direct) ; mdall-lite garde le même cœur sans le WYSIWYG et le remplace par une galerie d'équations (clic, édition du code, régénération instantanée), plus un serveur MCP. Preuve extrême : l'aller-retour Word sans perte.
Mots-clés
- Traçabilité & contrôle
- Systèmes complexes & métrologie
- Méthodes computationnelles
- Réseaux neuronaux & LLM
- Modèles de langage
Article complet
Écrire ses équations une fois, les exporter partout, tout récupérer : n'importe quel format entre, le LaTeX est reconnu sous toutes ses formes, n'importe quel format sort, sans jamais perdre une équation.
La preuve extrême : votre source part en .docx, un collègue l'annote dans Word, et l'import reconstruit le Markdown et le LaTeX d'origine, à l'identique. Ce qui vaut pour Word vaut pour les dix-huit formats de sortie : l'équation n'est jamais perdue.
MD -> ALL est une suite d'écriture scientifique autonome, en Rust, tenant dans un seul exécutable sans rien à installer. Son idée forte : l'équation est une citoyenne de première classe d'un bout à l'autre de la chaîne. Le logiciel ouvre une vingtaine de formats en entrée (Markdown, LaTeX, DOCX, HTML, EPUB, ODT et d'autres), reconnaît le LaTeX sous toutes ses formes (en ligne, hors-ligne, multiligne, quels que soient les délimiteurs et le format du document d'origine), normalise l'ensemble autour d'un cœur Markdown + LaTeX, puis réexporte vers dix-huit formats, sans jamais aplatir une formule en une image que l'on ne pourrait plus rouvrir. Deux formes complémentaires : mdall, l'éditeur WYSIWYG complet qui rend le LaTeX en direct pendant la frappe ; et mdall-lite, qui conserve le même cœur de conversion mais remplace le WYSIWYG par une galerie d'équations (aperçu, clic, édition du code, régénération instantanée), doublée d'un serveur MCP pour les agents. Sa preuve la plus extrême : un aller-retour Word sans perte.
Fonctionnalités que l'on ne trouve pas ailleurs
Reconnaissance universelle du LaTeX : équations en ligne, hors-ligne et multilignes (align, cases, matrices), quels que soient les délimiteurs et le format du document d'origine, telles que les chercheurs les écrivent réellement dans leurs articles.
Pont universel entre formats : une vingtaine de formats en entrée normalisés vers un cœur Markdown + LaTeX, ré-exportés vers dix-huit formats (PDF, DOCX, HTML, EPUB, ODT, LaTeX, Typst, RTF, SVG, TXT...). L'équation n'est jamais réduite à une image irrécupérable : sa source LaTeX voyage avec elle jusqu'au bout.
Édition d'équations à la volée : chaque formule est modifiable directement, en ligne comme multiligne, indépendamment du format d'où elle provient ; l'aperçu se régénère à l'instant.
Deux formes, un même cœur : mdall est l'éditeur WYSIWYG (trois vues en direct, LaTeX rendu en place pendant la frappe) ; mdall-lite retire le WYSIWYG et le remplace par une galerie d'équations, chaque formule listée en carte avec aperçu, que l'on ouvre pour éditer le code LaTeX brut, l'image se régénérant aussitôt et la correction filant directement dans l'export.
Aller-retour Word réversible : le Markdown et le LaTeX d'origine sont réinjectés dans le .docx (triple redondance) et survivent aux corrections, aux commentaires et au suivi de modifications ; on réimporte, la source exacte est reconstruite.
Un seul téléchargement, aucun runtime : ni Node, ni Python, ni Pandoc, ni LibreOffice. Tout est embarqué, tout fonctionne hors-ligne, et un serveur MCP expose le même moteur aux agents IA.
Environ 33 000 lignes de Rust, une interface en egui/eframe, le Markdown via pulldown-cmark et le LaTeX via KaTeX (exécuté par duktape, sans Node). L’export PDF suit une
Chromium embarqué pour la fidélité maximale, puis Typst (pur Rust), puis genpdf en dernier recours, de sorte qu’un PDF sort toujours, même hors-ligne.
qui dégrade proprement jusqu’au pur Rust sans dépendance système.
La réversibilité repose sur une redondance triple : le Markdown et le LaTeX d’origine sont écrits dans trois porteurs indépendants du .docx (une entrée ZIP dédiée, un bloc tEXt de PNG avec CRC-32 fait main, et les métadonnées SVG). Chaque porteur est vérifié par un test de bout en bout : après un aller-retour dans Word, la source exacte est reconstruite. L’ensemble est testé (des centaines de cas), construit en CI sur Windows, Linux et macOS, et publié en binaires téléchargeables.
Tout chercheur connaît la douleur : on écrit proprement en Markdown et LaTeX, on envoie le document à un encadrant ou un relecteur qui l’ouvre dans Word, et au retour les équations sont en bouillie. Plus largement, la recherche vit dans une tour de Babel de formats, et à chaque conversion ce sont les équations qui meurent en premier. MD -> ALL ferme la boucle sans perdre une seule formule, dans les deux sens et vers tous les formats.
Le serveur MCP prolonge cette idée dans l’ère des agents : la conversion de documents devient une capacité que l’on peut confier à une IA, en restant maître de ses données. C’est la conviction de HOPE 'N MIND, transformer la recherche en outils concrets, ouverts et utilisables, plutôt qu’en promesses.